Amour toujours, partout
Publié le 04 mai 2026
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Ce n’est plus trop Éros qui me remue le cœur
Je ne cherche d’un autre à être le vainqueur.
Mais l’amour lui demeure un prisme qui me sert
À comprendre le monde et écrire mes vers.
Ne sommes-nous construit par l’une ou par l’autre
Selon dans son enfance dans laquelle on se vautre ?
La haine qui imprègne tant de grands tout autour
Ou, bien au contraire, s’ils sont nourris d’amour.
Je m’y suis abreuvé à celui de ma mère
À celui de mon père, de mes frères et sœurs,
Ce sentiment anime et à jamais mon cœur
Quand bien même aujourd’hui l’homme me désespère.
Le monde ou la vie ne me sont si hostiles
À l’endroit où je vis tout comme au cœur d’une île.
Mais rien ne me console des malheurs sur terre
Dont accablent les gens tant de fauteurs de guerre.
Alors comprenez mieux pourquoi ma poésie
N’est fruit d’un tourtereau empli de frénésie
Mais celle d’un vieillard torturé de questions
Qui a vu s’envoler toutes ses illusions.
Il n’est plus qu’un combat, et peut être une issue,
Pour arriver peut être à fendre le tissu
Des sombres prédictions qui pèsent sur nos têtes
C’est de s’armer d’amour et partir en conquête
Et de le réveiller dans les cœurs trop meurtris
Par leur sort, leur souffrance, et d’y semer des graines
Qui donneront les fruits qui empêchent la haine.
Ils ouvriront les yeux à des vies qui sourient.
Je ne cherche d’un autre à être le vainqueur.
Mais l’amour lui demeure un prisme qui me sert
À comprendre le monde et écrire mes vers.
Ne sommes-nous construit par l’une ou par l’autre
Selon dans son enfance dans laquelle on se vautre ?
La haine qui imprègne tant de grands tout autour
Ou, bien au contraire, s’ils sont nourris d’amour.
Je m’y suis abreuvé à celui de ma mère
À celui de mon père, de mes frères et sœurs,
Ce sentiment anime et à jamais mon cœur
Quand bien même aujourd’hui l’homme me désespère.
Le monde ou la vie ne me sont si hostiles
À l’endroit où je vis tout comme au cœur d’une île.
Mais rien ne me console des malheurs sur terre
Dont accablent les gens tant de fauteurs de guerre.
Alors comprenez mieux pourquoi ma poésie
N’est fruit d’un tourtereau empli de frénésie
Mais celle d’un vieillard torturé de questions
Qui a vu s’envoler toutes ses illusions.
Il n’est plus qu’un combat, et peut être une issue,
Pour arriver peut être à fendre le tissu
Des sombres prédictions qui pèsent sur nos têtes
C’est de s’armer d’amour et partir en conquête
Et de le réveiller dans les cœurs trop meurtris
Par leur sort, leur souffrance, et d’y semer des graines
Qui donneront les fruits qui empêchent la haine.
Ils ouvriront les yeux à des vies qui sourient.
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