Autre chose que de l’amour
Publié le 04 mai 2026
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Sur ses ailes on s’envole sans plus d’autre envie
Que celle d’y répondre pour combler à l’envi
Cet appel tout au fond en nous, irrésistible
Qui fait de son objet cette unique cible.
Il ne vient pas du cœur pas plus que de l’esprit
Par le corps, et lui seul, il est ouï et compris.
Il n’obéit à rien qu’à son propre instinct
Ce n’est que satisfait, que parfois, il s’éteint.
Il donne à la vie bien sûr quelque piment,
Mais le suivre toujours serait assurément
Source de désaveu, lorsque trop il nous pousse,
Il faut bien le garder hors de la vue de tous.
L’amour lui peut se dire et même se chanter
Le désir lui est trouble et doit rester caché
Ou prendre des habits qui le rendent acceptable
Car s’il est mis à nu, il n’est pas présentable.
Car le corps a des lois qui ne sont toutes bonnes
Il faut que la raison existe et le sermonne.
Le combat est constant tout au long d’une vie
Tant que sourdra en nous cette sorte d’envies.
Tout comme la musique donne formes à nos cris
Raison et poésie canalisent l’envie
Réalité et rêves ne sont pas ennemis
L’amour et le désir peuvent rester amis.
Déjà l’enfant comprend que manger des bonbons
C’est assurément bon mais que trop y céder
Aura des conséquences, il deviendra trop rond.
S’il n’y résiste seul, il faudra le brider.
Il est bien des désirs encore plus violents
Qui saisissent le corps de tout adolescent
Quand il entend, puissante alors, la voix du sang
Qu’il devra contrôler toute sa vie durant.
Ni lui céder toujours, ni vouloir l’ignorer
Lui donner juste place pour n’en être rongé.
Le transformer parfois pour le canaliser
Le laisser nous séduire sans surtout nous griser.
Sur ses ailes on s’envole sans plus d’autre envie
Que celle d’y répondre pour combler à l’envi
Cet appel tout au fond en nous, irrésistible
Qui nous rend, faits de chair, fragiles, mais terribles.
Que celle d’y répondre pour combler à l’envi
Cet appel tout au fond en nous, irrésistible
Qui fait de son objet cette unique cible.
Il ne vient pas du cœur pas plus que de l’esprit
Par le corps, et lui seul, il est ouï et compris.
Il n’obéit à rien qu’à son propre instinct
Ce n’est que satisfait, que parfois, il s’éteint.
Il donne à la vie bien sûr quelque piment,
Mais le suivre toujours serait assurément
Source de désaveu, lorsque trop il nous pousse,
Il faut bien le garder hors de la vue de tous.
L’amour lui peut se dire et même se chanter
Le désir lui est trouble et doit rester caché
Ou prendre des habits qui le rendent acceptable
Car s’il est mis à nu, il n’est pas présentable.
Car le corps a des lois qui ne sont toutes bonnes
Il faut que la raison existe et le sermonne.
Le combat est constant tout au long d’une vie
Tant que sourdra en nous cette sorte d’envies.
Tout comme la musique donne formes à nos cris
Raison et poésie canalisent l’envie
Réalité et rêves ne sont pas ennemis
L’amour et le désir peuvent rester amis.
Déjà l’enfant comprend que manger des bonbons
C’est assurément bon mais que trop y céder
Aura des conséquences, il deviendra trop rond.
S’il n’y résiste seul, il faudra le brider.
Il est bien des désirs encore plus violents
Qui saisissent le corps de tout adolescent
Quand il entend, puissante alors, la voix du sang
Qu’il devra contrôler toute sa vie durant.
Ni lui céder toujours, ni vouloir l’ignorer
Lui donner juste place pour n’en être rongé.
Le transformer parfois pour le canaliser
Le laisser nous séduire sans surtout nous griser.
Sur ses ailes on s’envole sans plus d’autre envie
Que celle d’y répondre pour combler à l’envi
Cet appel tout au fond en nous, irrésistible
Qui nous rend, faits de chair, fragiles, mais terribles.
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