Ce monde un peu ressemble à un vieux culbuto
Il joue à la bascule comme un jeune marmot
Voilà qu’il s’illumine puis sombre aussitôt
Selon qu’un fou prononce ou pas de vilains mots.
Pour un étroit détroit le monde entier s’inquiète
Chacun pour le passer devrait payer sa dette
À quoi tiennent nos vies, juste à quelques barils
On constate, oh combien, nous sommes tous fragiles.
Nous sommes dépendants du moindre mouvement
Que des millions d’engins font pour notre agrément.
Que vienne à manquer le précieux carburant
Et les gens sont perdus en voyant son montant.
Pétrole, gaz, charbon et tous leurs dérivés
Voilà tant de substances dont on est tous drogués.
Parfois sans le savoir, tant il est machinal
D’user de nos machines, ça semble si normal !
Nous sommes tous assis sur ce baril de poudre
Priant pour que jamais ne le frappe la foudre.
Que partout à nouveau on se mette au travail
Pour extraire ces drogues des profondes entrailles.
Étrange paradoxe pour ces poisons mortels,
Aussi indispensables à nos vies d’aujourd’hui
Objets de suppliques, de combats éternels,
Entends-tu la mort qui frappe déjà à l’huis ?
La bascule est en passe bientôt de s’arrêter
Sur une position où tout sera mauvais.
De retour en arrière, il n’en sera possible
Car l’homme, par orgueil, s’est trop cru invincible.
Il joue à la bascule comme un jeune marmot
Voilà qu’il s’illumine puis sombre aussitôt
Selon qu’un fou prononce ou pas de vilains mots.
Pour un étroit détroit le monde entier s’inquiète
Chacun pour le passer devrait payer sa dette
À quoi tiennent nos vies, juste à quelques barils
On constate, oh combien, nous sommes tous fragiles.
Nous sommes dépendants du moindre mouvement
Que des millions d’engins font pour notre agrément.
Que vienne à manquer le précieux carburant
Et les gens sont perdus en voyant son montant.
Pétrole, gaz, charbon et tous leurs dérivés
Voilà tant de substances dont on est tous drogués.
Parfois sans le savoir, tant il est machinal
D’user de nos machines, ça semble si normal !
Nous sommes tous assis sur ce baril de poudre
Priant pour que jamais ne le frappe la foudre.
Que partout à nouveau on se mette au travail
Pour extraire ces drogues des profondes entrailles.
Étrange paradoxe pour ces poisons mortels,
Aussi indispensables à nos vies d’aujourd’hui
Objets de suppliques, de combats éternels,
Entends-tu la mort qui frappe déjà à l’huis ?
La bascule est en passe bientôt de s’arrêter
Sur une position où tout sera mauvais.
De retour en arrière, il n’en sera possible
Car l’homme, par orgueil, s’est trop cru invincible.
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