Jusqu’à la lie…
Publié le 12 mars 2026
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Quand arrive le temps où le cheveu blanchit
Où chacun de nos gestes se fait au ralenti
Quand pourtant jusqu’alors on s’est un peu menti
La vieillesse s’installe sans faire de chichi.
Le geste se fait lent, mais le temps s’accélère
Les jours trop identiques s’envolent sans retour
On a cette impression que tout à coup il court,
Alors que jusque là, il n’en avait pas l’air.
Il s’insinue partout jusque dans nos vieux os
Qui se mettent à craquer au moindre mouvement
On se soigne au mieux sans en guérir vraiment
On essaie quelque cure, on baigne dans les eaux.
Quand arrive ce temps où le passé surgit
Et d’abord notre enfance qui nous semble jolie
Qui était dans les limbes, comme évanouie
On n’est plus de l’époque où tout le corps rugit.
Le monde devant nous change à présent si vite
Qu’on n’y reconnaît plus tous nos anciens repères
Ceux qui avaient guidés jusque là tous nos pères
On ne comprend plus bien à quoi il nous invite.
Quand arrive ce temps où baissent vue et ouïe
Il ne faut surtout pas renoncer à la vie
Mais savourer à fond ce qu’il reste d’envie
Et se dire qu’au moins on en aura bien joui.
Où chacun de nos gestes se fait au ralenti
Quand pourtant jusqu’alors on s’est un peu menti
La vieillesse s’installe sans faire de chichi.
Le geste se fait lent, mais le temps s’accélère
Les jours trop identiques s’envolent sans retour
On a cette impression que tout à coup il court,
Alors que jusque là, il n’en avait pas l’air.
Il s’insinue partout jusque dans nos vieux os
Qui se mettent à craquer au moindre mouvement
On se soigne au mieux sans en guérir vraiment
On essaie quelque cure, on baigne dans les eaux.
Quand arrive ce temps où le passé surgit
Et d’abord notre enfance qui nous semble jolie
Qui était dans les limbes, comme évanouie
On n’est plus de l’époque où tout le corps rugit.
Le monde devant nous change à présent si vite
Qu’on n’y reconnaît plus tous nos anciens repères
Ceux qui avaient guidés jusque là tous nos pères
On ne comprend plus bien à quoi il nous invite.
Quand arrive ce temps où baissent vue et ouïe
Il ne faut surtout pas renoncer à la vie
Mais savourer à fond ce qu’il reste d’envie
Et se dire qu’au moins on en aura bien joui.
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