Le voyqgeur
Publié le 12 mars 2026
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Il a tant bourlingué partout de par le monde
Qu’il n’est de nulle part sur cette mappemonde.
Il n’a laissé de traces que celle de ses pas,
Se sont perdues ses notes, qu’il ne relisait pas.
Il a vu des pays plus beaux qu’un paradis
Et des terres stériles où blanchissent des os
Où la vie ne vaut même un seul maravédis
Et des plages sublimes où clapotent les eaux.
Des hommes, quels qu’ils soient, victimes de leurs peurs
Mais capables pourtant de donner leur meilleur,
Qui regarde la lune et la voûte étoilée
Qu’ils peuplent de légendes et de divinités.
Il en a fait le tour, fait de belles rencontres
Sans jamais regarder quelle heure à la montre
Le temps ne fut pour lui que celui d’une vie
Assez long pour comprendre que pour tous il s’enfuit.
Que les traces se perdent dans un fatal néant
Qu’il n’est de vérité que la vie au présent
Qu’il existe parfois ce qu’on nomme la chance
Que c’est déjà beaucoup dans toute une existence.
Il a tant bourlingué et puis il s’est assis
Un jour dans un village, je crois pas loin d’ici
Il y a partagé ses récits d’aventures
Avec tous ceux pour qui la vie se montre dure.
Partout leur a-t-il dit les gens bien sûr s’activent
Pour survivre d’abord, améliorer leur sort.
Et pourtant trop souvent ils sèment aussi la mort
Chez d’autres qui comme eux luttent et survivent.
Le bien le plus précieux n’est-il de vivre en paix
Loin du bruit des combats et du choc des épées ?
Ils disent tous autant que fort ils y aspirent
Alors pourquoi toujours la guerre et le pire ?
Ne donnez pas les clefs à un autoritaire
Qui s’emploie aussitôt à vous faire tous taire
Dès lors qu’il s’ennuiera dans son palais doré
Il partira en guerre sur un grand pied de nez !
Qu’il n’est de nulle part sur cette mappemonde.
Il n’a laissé de traces que celle de ses pas,
Se sont perdues ses notes, qu’il ne relisait pas.
Il a vu des pays plus beaux qu’un paradis
Et des terres stériles où blanchissent des os
Où la vie ne vaut même un seul maravédis
Et des plages sublimes où clapotent les eaux.
Des hommes, quels qu’ils soient, victimes de leurs peurs
Mais capables pourtant de donner leur meilleur,
Qui regarde la lune et la voûte étoilée
Qu’ils peuplent de légendes et de divinités.
Il en a fait le tour, fait de belles rencontres
Sans jamais regarder quelle heure à la montre
Le temps ne fut pour lui que celui d’une vie
Assez long pour comprendre que pour tous il s’enfuit.
Que les traces se perdent dans un fatal néant
Qu’il n’est de vérité que la vie au présent
Qu’il existe parfois ce qu’on nomme la chance
Que c’est déjà beaucoup dans toute une existence.
Il a tant bourlingué et puis il s’est assis
Un jour dans un village, je crois pas loin d’ici
Il y a partagé ses récits d’aventures
Avec tous ceux pour qui la vie se montre dure.
Partout leur a-t-il dit les gens bien sûr s’activent
Pour survivre d’abord, améliorer leur sort.
Et pourtant trop souvent ils sèment aussi la mort
Chez d’autres qui comme eux luttent et survivent.
Le bien le plus précieux n’est-il de vivre en paix
Loin du bruit des combats et du choc des épées ?
Ils disent tous autant que fort ils y aspirent
Alors pourquoi toujours la guerre et le pire ?
Ne donnez pas les clefs à un autoritaire
Qui s’emploie aussitôt à vous faire tous taire
Dès lors qu’il s’ennuiera dans son palais doré
Il partira en guerre sur un grand pied de nez !
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