On ne perd rien au change...
Publié le 12 mars 2026
moins d'une minute de lecture
18 lecture
(0)
Est-ce que le monde change ? Cela ne fait de doute
Chacun voit sous ses yeux que l’on change de route.
Est-ce que les hommes changent, de cela fort je doute
Chacun peut constater tout ce qu’il nous en coûte !
À ouïr quelques histoires de nos lointains passés
On sait que de tout temps l’homme a bataillé
Qu’il a conquis des terres, opéré des massacres
Que argent et pouvoir sont les choses qu’il sacre.
Doté d’armes nouvelles et de technologies
Il a depuis toujours redoublé d’énergie
Ses méfaits ne concernent pas seulement lui même
Mais tout être vivant qui subit sa géhenne.
En dehors des microbes, insectes ou papillons,
Que reste-t-il sur terre des animaux sauvages ?
Nous sommes des milliards, eux seulement millions,
Nous serons bientôt seuls dans tous nos paysages.
Le monde change vite ce n’est plus la question
L’urgence est de survivre malgré nos prédations.
Dans l’espace fini où nous évoluons
Les guerres ont las repris entre trop de nations.
Comment changer l’homme ? Veut-il même changer ?
Alors qu’il persévère malgré tous les dangers
À poursuivre la voie qui le mène au désastre
Sous l’impuissant regard de l’ensemble des astres.
Chacun voit sous ses yeux que l’on change de route.
Est-ce que les hommes changent, de cela fort je doute
Chacun peut constater tout ce qu’il nous en coûte !
À ouïr quelques histoires de nos lointains passés
On sait que de tout temps l’homme a bataillé
Qu’il a conquis des terres, opéré des massacres
Que argent et pouvoir sont les choses qu’il sacre.
Doté d’armes nouvelles et de technologies
Il a depuis toujours redoublé d’énergie
Ses méfaits ne concernent pas seulement lui même
Mais tout être vivant qui subit sa géhenne.
En dehors des microbes, insectes ou papillons,
Que reste-t-il sur terre des animaux sauvages ?
Nous sommes des milliards, eux seulement millions,
Nous serons bientôt seuls dans tous nos paysages.
Le monde change vite ce n’est plus la question
L’urgence est de survivre malgré nos prédations.
Dans l’espace fini où nous évoluons
Les guerres ont las repris entre trop de nations.
Comment changer l’homme ? Veut-il même changer ?
Alors qu’il persévère malgré tous les dangers
À poursuivre la voie qui le mène au désastre
Sous l’impuissant regard de l’ensemble des astres.
Connectez-vous
pour noter ce poème, l'ajouter à vos favoris et créer des collections.