Un havre

Publié le 04 mai 2026 moins d'une minute de lecture 5 lecture
(0)
Oh soit bénie l’enfance qu’en imagination
Je ressens comme un havre, presque une obsession,
J’adresse ma louange à ce doux sentiment
Qui m’est, sinon un luxe, un vrai apaisement.

À qui vient l’effleurer pour un temps nécessaire
Même s’il reste au seuil de l’époque enchantée
Telle qu’elle fut pour moi, une enfance inventée,
Qu’il suive sa courbe, cela pourrait lui plaire.
Pierre Jean Boutet - Logo
Connectez-vous pour noter ce poème, l'ajouter à vos favoris et créer des collections.

Commentaires (0)

Connectez-vous ou inscrivez-vous pour laisser un commentaire.

Soyez le premier à laisser un commentaire sur ce poème.