Oh soit bénie l’enfance qu’en imagination
Je ressens comme un havre, presque une obsession,
J’adresse ma louange à ce doux sentiment
Qui m’est, sinon un luxe, un vrai apaisement.
À qui vient l’effleurer pour un temps nécessaire
Même s’il reste au seuil de l’époque enchantée
Telle qu’elle fut pour moi, une enfance inventée,
Qu’il suive sa courbe, cela pourrait lui plaire.
Je ressens comme un havre, presque une obsession,
J’adresse ma louange à ce doux sentiment
Qui m’est, sinon un luxe, un vrai apaisement.
À qui vient l’effleurer pour un temps nécessaire
Même s’il reste au seuil de l’époque enchantée
Telle qu’elle fut pour moi, une enfance inventée,
Qu’il suive sa courbe, cela pourrait lui plaire.
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